Comment mesurer et améliorer le rendement du capital investi en recherche clinique

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L’utilisation d’une base de données centralisée de dossiers de santé électroniques (DSE) dépersonnalisés peut aider les chercheurs cliniques à déterminer la faisabilité d’une étude, à accélérer le recrutement des patients, à renforcer les demandes de subvention et à éviter les impasses en matière de recherche de manière rentable.

 

Les directeurs scientifiques et les chercheurs principaux ont besoin de mécanismes pour quantifier leur rendement du capital investi (RCI) pour la recherche clinique, afin de produire des prévisions budgétaires et de démontrer que leurs investissements produisent des avantages tangibles. Cela peut s’avérer délicat puisque les bénéfices sont reliés à des indicateurs de rendement clés (IRC), tels que l’empreinte en matière de recherche, le nombre d’études achevées avec succès conformément au budget, les délais ainsi que les dates de publication, l’indice H, l’obtention de financement et la notoriété au sein de la communauté de la recherche. Si les coûts de la recherche ne sont pas simplement financiers, ils concernent également les ressources, le temps, l’infrastructure, le personnel, etc.

D’importants travaux de recherche ont démontré qu’à lui seul, le volet du recrutement des patients peut avoir une incidence significative sur les résultats ultimes d’un centre de recherche.

 

Quelles sont les répercussions financières d’un recrutement qui laisse à désirer?

Malgré de nouvelles stratégies en matière de recrutement des patients de même qu’en conception et en méthodologie des études, le recrutement des cohortes et leur rétention continuent de poser une foule de difficultés. En 2009, on a estimé que l’impact économique des études à faible niveau de recrutement menées au sein d’un centre médical donné s’élevait à près de 1 M$ US. Cela représente, en 2020, pour un centre de recherche donné, une somme d’environ 1,2 M$ US, soit 1,6 M$ CA. De surcroît, l’édition janvier-février 2020 du Tufts CSDD Impact Report montre que le budget moyen au chapitre du recrutement des patients s’élève à plus de 600 000 $ pour les études en phase ultime, alors que le coût par patient est de plus de 2 000 $.

Selon McDougall Scientific, sont menés au Canada quelque 5 500 essais cliniques actifs. Pour ces essais, il faut compter en moyenne une demi-année pour recruter le premier patient des études de phase I, tandis que, dans le cas des études de phases II, III et IV, il faut compter en moyenne 10 mois. Globalement, 11 % des sites ne sont pas même en mesure de recruter un seul patient.

Si on examine la situation d’un peu plus près, 25 % des essais cliniques prennent fin de manière prématurée du fait de problèmes de recrutement; dans 50 % de ces essais, il s’avère nécessaire de prolonger le délai de recrutement pour enrôler un nombre suffisant de patients; tandis que bon nombre d’études ne parviennent pas à respecter le seuil statistique nécessaire pour cause de recrutement insuffisant.

Les études ont démontré que non seulement le recrutement des patients va-t-il au-delà des échéanciers prévus, mais que ce volet peut dépasser considérablement les budgets d’un facteur pouvant aller jusqu’à 18x plus que ce que le budget initial prévoyait

Les longs délais et les coûts élevés qui résultent des difficultés qui se posent pour identifier et recruter des patients incitent à se doter de nouvelles façons inédites de rationaliser le processus de recrutement des patients et d’avoir une incidence positive sur leur RCI.

Le fait de continuer de se tourner vers des stratégies traditionnelles en matière d’identification et de recrutement des patients entraînera le maintien du statu quo. Cette approche continuera d’engendrer des pertes financières, de cultiver l’incertitude à l’égard du recrutement, en plus de susciter des frustrations, tout en ayant une incidence négative sur l’empreinte en matière de recherche ainsi que sur la réputation des centres de recherche et des laboratoires respectifs.

 

Améliorer le RCI et l’empreinte en matière de recherche en ayant recours à de la nouvelle technologie

Logibec NOAH se propose d’appuyer les chercheurs cliniques en améliorant leur RCI, en augmentant le niveau d’information et la valeur des décisions, en rehaussant la réputation et le réseau de recherche, et en réduisant les délais d’action et les coûts d’infrastructure.

Des outils de bioinformatique et des plateformes de soutien comme Logibec NOAH permettent de veiller à ce que les budgets de recherche, qui sont fréquemment limités, ne sont pas gaspillés sur des études qui engendrent des avantages scientifiques peu significatifs. Les nouvelles technologies qui font appel à l’informatique en nuage suppriment le besoin de se doter d’une infrastructure informatique interne, améliorent les temps de traitement et réduisent les périodes d’indisponibilité, chacun de ces aspects pouvant en soi s’avérer très onéreux.

Les chercheurs peuvent dès lors jouir d’un niveau d’assurance et de confiance accru du fait qu’ils investissent leurs fonds, leur temps, leur énergie et leurs idées dans des études qui parviendront vraisemblablement à leur objectif, grâce à un recrutement des patients qui aura pu être mené à terme. Qui plus est, une telle approche contribuera à la découverte de nouvelles idées et à la réalisation de percées.


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